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Description de la randonnée |
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Départ : |
Wasserbourg (552 m) : se diriger vers Soultzbach. |
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Distance : 13 km Dénivelé : 700 m Restauration : Auberge du Boenlesgrab Autres points de ravitaillement : Ferme Auberge du Buchwald (03 89 77 37 08) Ferme Auberge du Strohberg (03 89 77 36 63) |
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| Remarques : |
La randonnée permet de découvrir le vallon de Wasserbourg et le massif du Petit Ballon et le retour par Drei Schoepf est paisible. |
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Prendre le sentier qui conduit à la Schlossmatt (cercle rouge 666 m) et se diriger vers le Ried. Arrivé au croisement avec la route montant de Wasserbourg prendre le sentier Herzog (triangle jaune) jusqu’au Buchwald (993 m). Se diriger vers le Strohberg (rond rouge) et rejoindre par le chemin le Boenlesgrab (857 m). Le retour se fait par le chemin derrière le restaurant (chevalet jaune) qui mène au Drei Schoepf (845 m). Arrivé au lieu-dit Drei Schoepf prendre quelques mètres le chemin qui monte puis le sentier qui contourne le torrent pour descendre ensuite sur Wasserbourg le long du Handspenbach (rive gauche). |
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Soultzbach
"C'est au fond d'un vallon tout riant de verdure,
Où la pomme et la noix croissent à l'aventure,
Et qui va s'enfonçant, pour le charme des yeux,
Ainsi qu'un labyrinthe, en replis gracieux.
Des deux chaînes de monts, dont les croupes sans nombre
Lui versent la fraîcheur et lui prêtent leur ombre,
Le soleil dore l'une, au matin, de ses feux,
Et fait à l'autre, au soir, de splendides adieux.
...."
Antoine Campaux : Soultzbach : 1866
Soultzbach vu par Merian
Les eaux de Soultzbach au XVIIème siècle
"La plus fréquentée (station blanéaire) de ces stations dans la Haute Alsace au XVIIème siècle était Soultzbach, située sur les terres des barons de Schauenbourg, à l'entrée du val de Munster. "Les eaux minérales de Sultzbach ... sont fort fréquentées pour les paralisies, faiblesse des nerfs et gravelles," dit La Grange(1).
...
Le journal intime de Dom Bernardin Buchinger, abbé de Lucelle et conseiller d'Eglise au Conseil souverain d'Alsace, nous fait assister en détail aux préparatifs et au développement d'une cure à Soultzbach, telle qu'on la pratiquait en 1655. Elle durait d'ordinaire trois semaines ; on commençait par prendre médecine pro futuris acidulis, et on terminait de même, "pour dissiper les eaux". Les plus fanatiques s'administraient une troisième dose au cours du traitement balnéaire lui-même, ce à quoi se prêtaient admirablement les deux sources distinctes de l'établissement, le Badbrünnlein et Purgirbrünnlein. Cela n'empêchait pas d'ailleurs d'y mener joyeuse vie : on y mangeaient des truites exquises, on y buvait frais en jouant aux quilles, et l'on dansait même à l'hôtel de la Couronne, pour dissiper plus sûrement les humeurs malignes."
Rodolphe Reuss : L'Alsace au XVIIème siècle 1898
(1) J. de la Grange, Mémoire sur la province d'Alsace, 1697