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Description de la randonnée |
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Départ : |
Le Hohwald, se garer près de la poste. |
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| Caractéristiques : |
Distance : 15 km Dénivelé : 640 m Restauration : Ferme Auberge du Kreuzweg Carte IGN : 3717 ET |
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| Remarques : |
Promenade agréable à travers de belles forêts pour découvrir la cascade de l'Andlau, la chaume du Champ du Feu et le col du Kreuzweg en passant par la Chaume des Veaux. Le retour se fait à travers la forêt des 26 communes jusqu'à Witterthalhof et le Hohwald. |
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Suivre le GR 5 (rectangle rouge) jusqu'à la cascade de l'Andlau et au Champ du Feu en passant par la source de l'Andlau. Un sentier (chevallet bleu puis croix bleue) permet de rejoindre le Col du Kreuzweg en passant par la Chaume des Veaux. Remonter à la villa Mathis et emprunter le chemin (rond jaune) qui passe à proximité de la Grande Bellevue et traverse la forêt des 26 communes jusquà Witterthalhof et le Hohwald. |
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L'installation du pasteur Oberlin au Ban de la Roche
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Fils d'un modeste professeur au Gymnase, plus riche en enfants qu'en écus, Jean-Frédéric Oberlin naquit à Strasbourg le 31 août 1740. Une éducation rigide, une vie de privations allègrement portées le préparèrent à sa carrière future. Etudiant, puis candidat en théologie, précepteur, pour subvenir aux nécessités de l'existence, Oberlin venait d'accepter la place d'aumônier protestant au régiment de Royal-Alsace, quand par une soirée de février 1767 il vit entrer dans sa froide mansarde un ecclésiastique étranger. C'était le pasteur Stuber, du Ban-de-la-Roche, qui venait chercher en ville un successeur pour la cure qu'il désirait quitter, après avoir occupé pendant plus de dix ans ce poste avancé, je pourrais dire perdu, de l'Eglise de Strasbourg. On lui avait désigné le jeune Oberlin comme l'un des rares candidats alors capables de prêcher en langue française et suffisamment dévoués pour accepter une cure d'âmes aussi pénible. Stuber ne cacha point à son interlocuteur les fatigues matérielles et morales qui l'attendraient dans ce recoin sauvage de nos montagnes, et ce ne fut pas sans une lutte douloureuse qu'Oberlin renonça lui-même à ses projets d'avenir. Mais il était de ses âmes fortement trempées que la grandeur même de leur tâche attire, et son choix fut bientôt fait. Le 30 mars 1767, le jeune pasteur s'installait au presbytère de Waldbach, ou plutôt dans la cabane délabrée qui devait lui en tenir lieu. Il put s'assurer bientôt que Stuber ne lui avait point exagéré les difficultés de sa mission pastorale. L'âpre vallon, qui monte des bords de la Bruche au plateau désolé du Champ du Feu, effrayait alors à bon droit les rares visiteurs par son aspect inculte et sauvage ; plus sauvage encore que la nature même étaient les rares habitants de cette région déshéritée par le sort. Sans cesse menacée par la famine, vivant en dehors des limites de la civilisation, la population clairsemée de ses cinq hameaux était entièrement abrutie par l'ignorance, l'ivrognerie et la misère.
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Vieux noms et rues nouvelles de Strasbourg : Rodolphe Reuss : 1883
Portrait de J. Gottfried Gerhardt 1800 : Musée Oberlin