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Description de la randonnée |
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Départ : |
La Vancelle : prendre la direction Ste Marie aux Mines et à Hurst monter à La Vancelle. Se garer sur le parking à l'entrée du village. |
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| Caractéristiques : |
Distance : 11 km Dénivelé : 600 m Restauration : repas tiré du sac. Carte IGN : 3717 ET |
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| Remarques : |
Promenade sur les hauteurs de La Vancelle et découverte des ruines du Frankenbourg. Il est possible de rallonger un peu la randonnée en se rendant au sommet du Chalmont où on a un beau point de vue sur la vallée de Ste Marie aux Mines. |
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Passer devant le restaurant Frankenbourg et se diriger vers le Chalmont (rejoindre le sentier croix bleue). Arrivé au col, prendre à droite (rectangle jaune) le sentier qui longe la ligne de crête. Vous passerez devant un imposant amas rocheux et un point de vue sur la vallée de Ste Marie aux Mines. Se diriger ensuite vers le rocher du Coucou (Pylone TDF). Admirez les trois châteux qui gardent l'entrée de la Vallée de Ste Marie aux Mines : Ortenbourg, Ramstein et Frankenbourg. Descendre par le chemin qui mène au Stangenplatz et prendre à droite vers le Schlossberg. Monter au Frankenbourg qui domine la vallée de Ste Marie aux Mines et la Val de Villé. |
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L'apparition de la vierge !
"Le village de Neubois, en allemand Krüth, qui a été favorisé des premières apparitions dont nous allons donner le récit est situé à 10 kilomètres de Schélestadt, dans l'ancien département du Bas-Rhin, et compte environ 700 habitants. Il est dominé par une forêt assez étendue à l'entrée de laquelle se voient encore aujourd'hui les ruines d'une ancienne forteresse appelée château du Frankenberg (château des Francs).
Le dimanche, 7 juillet 1872, à l'issue des vêpres quatre petites filles dont la plus jeune avait sept ans et la plus âgée à peine onze s'étaient rendues dans la forêt pour y cueillir des myrtilles. Loins de se livrer à cette gaieté franche et vive qui sied si bien à leur âge, ces jeunes enfants étaient presque tristes : les malheurs de la guerre dont on parlait chaque jour dans leur famille et surtout la persécution religieuse qui commençait en Alsace, frappaient leur jeune intelligence : on apprend vite la sagesse à l'école du malheur ; aussi ces jeunes chrétiennes ne parlaient rien moins que de mourrir plutôt que de renier leur foi, et, dans un élan de ferveur, elles se mirent à réciter, tout en marchant, la touchante prière de saint Bernard : "Memorare... Souvenez-vous, ô très-pieuse Vierge Marie ..."
A peine avaient-elles prononcé les dernières paroles que tout à coup apparut aux yeux de la plus jeune d'entre elles une clarté éblouissante au milieu de laquelle se tenait debout une femme de taille moyenne, aux vêtements blancs, le front ceint d'une couronne d'or et la poitrine ornée d'une grande croix noire : elle portait à la main une épée flamboyante.
A cette vue la petite enfant est prise d'un saisissement bien naturel, les paroles expirent sur ses lèvres, et c'est à peine si du doigt elle peut indiquer à ses compagnes l'endroit où brille l'Apparition. Celles-ci aperçoivent également la grande dame, mais les deux plus jeunes prises de terreur s'enfuient aussitôt. Les deux plus âgées, ravies du spectacle qu'elles ont devant les yeux, le contemplent avec admiration, mais tout à coup la dame blanche brandit son épée au-dessus de nombreux guerriers qui viennent se ranger à ses pieds. Les deux curieuses, effrayées à leur tour, s'empressent d'imiter leurs compagnes.
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Les apparitions se multiplièrent, et les enfants ne furent plus les seuls à voir la Dame mystérieuse ; des personnes d'un âge mûr la contemplaient en même temps qu'eux : aussi le bruit de ces faits étranges se répandit dans toute l'Alsace et même plus loin ; des milliers de pélerins accouraient sur le plateau de Frankenberg, afin d'être témoins du prodige.
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Dans les premiers jours des apparitions les Alsaciens se contentaient de prier, attendant qu'il plût à la sainte Vierge de leur indiquer les motifs de sa présence parmi eux ; mais bientôt les commentaires allèrent leur train : le glaive que Marie tenait parfois entre ses mains, les guerriers qu'elle semblait écraser du pied de sa puissance, les regards menaçants qu'elle jetait sur la Prusse tandis qu'elle bénissait en souriant les Alsaciens agenouillés à ses pieds, tous ces détails en volant de bouche en bouche avaient exalté les esprits, et chacun répétait à l'envi que c'était la fin de la domination prussienne que Marie venait annoncer."
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La Résurrection de la France et le chatiment de la Prusse prédits par Marie en Alsace et à Fontet 1874
Statue de la Madone au-desus de Neubois : Bernard Chenal