La Haute Vallée de la Fecht

Steinabrück - Mittlach - Haut de Mittlach - Cimetière du Chêne Millet - Steinabrück

Description de la randonnée
Départ

Metzeral : lieu-dit Steinabrück.

Propriétés 

Distance : 6,5 km

Dénivelé : 275 m

Restauration :

Chalets de la Wormsa à

Metzeral.

Carte IGN : 3618 OT

Remarques 

Une promenade agréable en forêt dans la Haute

Vallée de la Grande Fecht pour découvrir l'entrée

de la Wormsa, le village de Mittlach et

la Nécropole du Chêne Millet.

Se garer au lieu-dit Steinabrück.

Un chemin forestier longe la Grande Fecht jusqu'à Mittlach.

Se diriger vers le Haut de Mittlach, avant les premières maison, prendre à gauche le sentier qui conduit à la Ferme Auberge du Schnepfenried (disque jaune) jusqu'à l'intersection avec le sentier (rectangle rouge blanc rouge) qui mène à Uff Rain. Prendre à gauche et descendre vers le cimetière du chêne Millet et Steinabrück. 

Haute Vallée de la Fecht.kmz
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Le cimetière du Chêne Millet

"...Une plaque commémorative portant l'inscription "Chêne Millet" vient d'être apposée sur un des superbes chênes qui, dans la vallée de Munster (Haute Alsace), garnissent la route de Mittlach. Cette plaque est destinée à perpétuer le souvenir du peintre Millet, l'auteur de l'Angélus et des Glaneuses, qui, se trouvant en 1868 en villégiature à Munster, chez M. Fritz Hartmann, ancien maire de cette ville, et ayant entrepris avec lui et le peintre Alexis Kreyder une excursion dans la vallée, fut frappé par un superbe massif de chênes, dont il prit une esquisse pour un de ses tableaux. Pour honorer la mémoire de l'artiste, la commune de Metzeral (près de Munster) a pris la décision de conserver ces arbres et de faire apposer une plaque au plus beau d'entre eux."


Chronique des arts et de la curiosité n°19 1905.

 

" Nécropole créée le 19 août 1920 qui recueillit les corps des soldats français tués lors des furieux combats du front des Vosges (2630 dont 855 dans l'ossuaire et 2 prisonniers de guerre russes) et qui furent inhumés dans un premier temps, soit dans les petits cimetières communaux ou des cimetières militaires de campagne, ce qui explique le nombre impressionnant de soldats qui ont la mention inconnu car tous ces cimetières de campagne furent labourés par l'artillerie durant les attaques et contre-attaques qui se succédèrent. Le tristement célèbre "BRAUNKOPF" visible de Metzeral porte encore aujourd'hui les séquelles de ces combats..."

 

d'après Memorial GenWeb. Cimetière du chêne Millet : Samuel Wernain : 2005.

Reproduction : carte de la ligne de front1914-1918.

Les seize tableaux de Monsieur Hartmann

"...Elle ne comprend que trois noms de peintres, cette vente dont les dernières enchères s'achèvent : Delacroix, Millet et Rousseau, l'honneur et la gloire de l'art français depuis bientôt cinquante ans. ...

 

L'exposition a duré deux jours, 18, rue de Courcelles, en l'hôtel de M. Hartmann. La foule n'a cessé d'encombrer les quatres salons de cette demeure où les chefs-d'oeuvre de ces trois grands maîtres, dressés sur des chevallets et drapés d'étoffe couleur Van Dyck, se présentaient au regard des amateurs sous un jour malheureusement frisant. Il aimait passionément les arts et le milieu calme et laborieux de ces peintres, cet Hartmann, mort au mois de juin d'une cruelle maladie de coeur.

 

Nestor Roqueplan lui fit connaître Delacroix. Français lui amena Théodore Rousseau, et ce dernier lui présenta à son tour Millet à Barbizon, avec lequel, enfermé dans son atelier, il menait la vie contemplative de la nature.

 

Aux jours difficiles de la jeunesse, Millet et Rousseau avaient dû prendre de lourds engagements, dont l'échéance venait brutalement de temps à autre frapper à la porte de leur atelier - pour les rappeler à la vie réelle. - Ah ! ce n'étaient pas des capitalistes, ceux-là ! ils n'avaient pas pignon sur rue ni hôtel, avenue de Villiers !

 

M. Hartmann intervint souvent. Il arrêta plus d'une fois l'action du papier timbré. Il désintéressa des créanciers impitoyables et ramena, peu à peu, le calme dans la vie des deux amis. C'est entre ses bras que mourut Rousseau, accablé de déceptions et de chagrins que ni l'amitié ni la fortune n'avaient pu conjurer.

 

Millet quitta alors sa forêt et son petit village ; il avait perdu son meilleur ami ! Il alla en Alsace chez M. Hartmann, qui lui fit construire un atelier, aux environs de Munster, comme autrefois Brascassat chez M. Kraft..."

 

L'Hôtel Drouot en 1881 : Paul Eudel 1882.

Le greffeur : Millet : Nouvelle Pinacothèque de Munich.

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Commentaires: 1
  • #1

    holtzer (jeudi, 20 octobre 2016 15:19)

    Bonjour,

    Je suis Yannick Holtzer et travaille comme Accompagnateur en montagne au Refuge du Sotré, que vous connaissez peut-être, situé à proximité du massif du Hohneck.

    Je découvre votre site ! Je me demandais s'il serait possible d'y référencer notre structure d'accueil et d’encadrement d’activités de pleine nature (randonnée, raquettes, orientation...). Et également activités à destination des personnes en situation de handicap (joëlette, fauteuil tout terrain CIMGO et QUADRIX, fauteuil ski, tandem ski...).

    Nous accueillons beaucoup de randonneurs venus d’Alsace.

    Au plaisir d'échanger,

    Bonne journée !
    Yannick Holtzer
    06.14.59.58.11

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