De Saint Martin au Sauloch

Honcourt - Saint Martin - Breitenbach - Albé - Albéville - Sauloch - Triembach-au-Val - Villé - Honcourt

Description de la randonnée
Départ 

Chemin de Honcourt, à proximité de Saint Martin

ou mairie de Saint Martin (places limitées).

Propriétés 

Distance : 15 km

Dénivelé : 650 m

Restauration : Restaurant du Sauloch

Carte IGN : 3717 ET

 

Remarque

Une promenade à travers pâturages, vignes et forêts

pour découvrir le vignoble d'Albé et le bucolique

Val de Villé.

Le départ se situe à proximité du site de l'ancienne

abbaye de Honcourt et l'inéraire permet d'atteindre

les pentes du massif de l'Ungersberg.

Rejoindre Saint Martin et le sentier qui mène à Breitenbach (croix jaune). 

A Breitenbach, un chemin (chevalet rouge) permet de monter au Sohlkreuz ; descendre ensuite par le vignoble sur Albé.

Un chemin (disque bleu puis croix rouge) mène à Albéville en longeant la route. Par endroit il faut d'ailleurs emprunter cette petite route peu fréquentée.

A l'entrée du centre de vacances d'Albéville, un chemin (triangle jaune) rejoint la route qui monte (à gauche sur environ 300 m) vers le Sauloch.

Redescendre par la route jusqu'au chemin qui mène à Triembach (soit le circulaire jaune qui est non balisé sur quelques mètres ou le triangle jaune en contrebas).

De Triembach rejoindre Villé (triangle rouge) et le collège situé à proximité du cimetière.

Un chemin (circulaire jaune) permet d'atteindre Honcourt.

De Saint Martin au Sauloch.kml
Place de marché Google Earth 212.3 KB

L'Albrechtsthal : des Hohenberg aux Habsbourg

"... Bourcard (de Hohenberg) était digne de ses devanciers : entre autres couvents qu'il enrichit, il fonda et dota à lui seul le monastère de Kirchberg (entre le Neckar et Haigerloch).

 

De son union avec Mechtilde, fille de Rodolphe II de Tubingen, il laissa trois fils, Albert Bourcard et Ulrich plus deux filles : Gertrude et Mechtilde. Celle-ci prit le voile, celle-là fut appelée à un parti illustre : elle épousa Rodolphe II, comte de Habsbourg.

 

...

 

Le mariage se fit au printemps 1245. La dot de la comtesse était importante : outre ce qu'il pouvait y avoir en argent, elle consistait en une propriété considérable sise à Thiengen dans le Brisgau. ; il y eut plus. Le frère aîné, Albert II, se désintéressant, paraît-il, d'un patrimoine auquel il avait droit, abandonna à l'épousée - l'Abrechtsthal, notre vallée : "quod dominum Albertus Comes postea dedit Rudolfo de Habspurg in dotem dominae Annae sonoris suoe", 1245, et ainsi la seigneurie arriva aux mains des Habsbourg.

 

...

 

Gertrude vécut retirée au château de Brugg et de Rheinfelden ... de ce jour elle devint Anne de Hohenberg, ayant changé de nom avec ses destinées..."

 

Le Val de Villé : Abbé Théodore Nartz : 1887.

Reproduction : Gertrude de Hohenberg : pierre tombale : cathédrale de Bâle.

Rodolphe de Habsbourg : l'accession au trône.

"... Il (Grégoire X) ne jugea pas opportun de leur recommander un candidat, mais si les électeurs ne connaissaient pas ses préférences, ils savaient bien de qui le pape ne voulait pas : ni des descendants directs des Hohenstaufen, comme le Landgrave de Thuringe, petit-fils de Frédéric II, ni de leurs partisans déclarés comme le duc de Bavière qui avait soutenu Conradino.

 

Charles d'Anjou posa la candidature de son neveu, le roi de France Philippe III ; sans doute envisageait-il de reconstituer au profit de sa maison une domination qui n'aurait rien eu à envier à celle de Charlemagne mais le souverain pontife ne trouvait pas moins périlleux d'être encerclé par un Capétien que par un Hohenstaufen ; sans s'opposer au grand dessein de Charles d'Anjou, il se garda d'en faciliter la réalisation.

 

Restait le roi de Bohême, Ottokar ; il avait donné des preuves éclatantes de l'intérêt qu'il portait à l'extension du christianisme en combattant aux côtés des chevaliers teutoniques ; ceux-ci l'avaient appelé Koenigsberg, la « forteresse du roi », en son honneur ; ses terres s'étendaient de l'Elbe à l'Adriatique parce qu'il avait acquis en plus de son pays natal l'Autriche, la Styrie, la Carinthie et la Carniole. Peut-être n'aurait-il pas déplu au pape qu'il devint roi des Romains. Ce furent les électeurs qui ne voulurent pas de lui. Avaient-ils peur de se donner un souverain si puissant qu'il aurait pu leur dicter sa loi ?

...

 

Certes, Rodolphe ne faisait pas partie de l'ordre des princes, mais il n'était pas le petit comte sans fortune qu'Ottokar, son concurrent malheureux, avait voulu traiter de haut et dont l'histoire a longtemps transmis le cliché.

 

Rome ne s'opposa pas à son élection et ne le traita jamais avec méfiance. Sans doute dut-il cette attitude bienveillante à la réputation de grande piété que lui faisaient ses amis, les religieux mendiants ; ils répandirent à son sujet des anecdotes édifiantes qui contribuèrent largement à sa popularité, car il semble bien avoir été populaire.

 

Qu'il se soit montré simple par calcul ou spontanément, politiquement, c'était bien jouer ; il ne descendait ni de Charlemagne, ni d'Otton, ni de Barberousse ; l'autorité que confère une ascendance prestigieuse lui manquait ; le don du contact était son charisme et il en fit bon usage.

Le Saint Empire Romain Germanique : Francis Rapp : 2000.

Reproduction : pierre tombale de Rodolphe de Habsbourg : cathédrale de Spire.

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