L'Alsace, région frontalière, est une terre d'histoire comme en témoignent les nombreux châteaux qui ornent les crêtes des collines sous-vosgiennes du Landskron aux confins de la Suisse au Fleckenstein à la frontière du Palatinat. Hélas, il ne reste plus que quelques vestiges car ces forteresses furent abandonnées au 14e ou au 15e siècle, détruites par les fréquentes invasions ou dynamitées sur ordre du roi de France après la guerre de Trente Ans.
Pourtant, il est un château qui est resté intact et qui constitue à l'heure actuelle la principale attraction touristique de la région après l'incomparable cathédrale gothique de Strasbourg. C'est le Haut-Koenigsbourg ou château du roi qui a été entièrement reconstruit au 19e siècle sur ordre de Guillaume II, roi de Prusse et empereur d'Allemagne, et qui devait servir de symbole de la culture et de la puissance allemande.
En effet, le 13 mai 1908, lors de son inauguration en grande pompe, l'empereur déclarait ceci : - Möge die Hohkönigsburg, hier im westen des Reiches, wie die Marienburg im Osten, als ein Wahrzeichen deutscher Kultur und Macht erhalten bleiben – Puisse le Haut-Koenigsbourg à l'ouest de l'empire, comme le Marienbourg à l'est, rester un symbole de la culture et de la puissance allemande.
Pour résumer son histoire mouvementée il nous faut aborder les principales étapes dans un ordre chronologique : Fulrad et ses possessions en Alsace, l'intrusion des ducs de Lorraine, l'usurpation par les Hohenstaufen, vers une domination épiscopale, la propriété de la maison d'Autriche, la transmission au royaume de France et après la guerre de 1870 la reconstruction du château.
Fulrad et ses possessions en Alsace
La montagne qui domine la plaine d'Alsace, et sur laquelle se dresse aujourd'hui avec arrogance le Haut-Koenigsbourg, est évoquée pour la première fois dans un document de Charlemagne établi à Düren et daté de 774 en ces termes : - dans la zone forestière qui borde la rivière Lièpvre et qui fut donnée à Fulrad abbé de Saint-Denis pour la fondation de son prieuré, se trouve le Stophanberch ou Staufenberg -. A cette occasion Charlemagne approuva la création du prieuré de Lièpvre (Fulradocella) et accorda plusieurs biens à cette fondation. Outre le prieuré de Lièpvre, Fulrad fonda également en 760 un prieuré à Saint-Hippolyte (Fulradovillare) et dota ces deux fondations en Alsace de reliques rapportées de ses voyages à Rome. Le nom de Staufen est, par ailleurs, très courant dans le sud de l'Allemagne et, généralement, attribué à des montagnes qui ont la forme d'un cône ou d'un calice renversé (stoph en ancien haut allemand).
Fulrad, noble franc originaire des pays de la Moselle et de la Sarre, est né en 710 et il va hériter de son père Riculf et de sa mère Ermengarde d'importantes possessions obtenues vraisemblablement par donation de Pépin le Bref et issues des domaines qui appartenaient jadis aux Etichonides. Il fut élu 14e abbé de l'Abbaye Royale de Saint-Denis, exerça les fonctions de chapelain et de conseiller auprès de Pépin le Bref, Carloman et Charlemagne. Envoyé en mission avec Burchard de Wurtzbourg auprès du pape Zacharie, il obtiendra son accord pour la destitution de Childeric III et favorisera ainsi l'accès au trône de Pépin le Bref alors maire du Palais. A sa mort en 784 il fit don de l'ensemble de ses possessions à l'abbaye Royale de Saint-Denis.
On pourrait penser que sur cette montagne qui surplombe la plaine d'Alsace il y avait jadis un oppidum celte ou une construction romaine mais les fouilles entreprises ne permettent pas de corroborer une telle hypothèse.
L'intrusion des ducs de Lorraine
Ces terres, parmi lesquelles figuraient le Val de Lièpvre et le Staufenberg, composées d'alleux et de domaines ayant appartenu au fisc royal comme Kintzheim, avaient un statut particulier car placées sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Denis, elles étaient enclavées dans le Saint Empire Romain Germanique après le règlement de la succession de Charlemagne. En outre, le Val de Lièpvre va attirer les convoitises car c'était un lieu de passage, notamment pour le commerce du sel, et aussi, plus tard, pour les richesses liées aux mines d'argent.
Pour défendre militairement les possessions des prieurés de Lièpvre et de Saint Hippolyte les moines vont choisir les ducs de Lorraine pour exercer la fonction d'avoué. Par le biais de cette institution médiévale, en confondant la charge avec la possession, les ducs vont progressivement contrôler ces terres pour finir par les inféoder à leurs vassaux. C'est en tout cas la politique poursuivie par Thierry II, fils de Gérard d'Alsace et duc de 1070 à 1115 et de ces successeurs. Dom Calmet rapporte qu'un sceau équestre du duc Thierry II a été trouvé sur un titre de propriété du prieuré de Lièpvre datant de 1078 ; ce qui semble attester que le monastère était, à cette date, d'une manière ou d'une autre, sous la dépendance ducale.
L'usurpation par les Hohenstaufen
Le château va apparaître pour la première fois dans une charte de 1147 sous le nom de castrum Estuphin, forme romane de Staufen. C'était durant l'époque de l'ascension de la maison des Hohenstaufen et de la fameuse Querelle des Investitures. Frédéric 1er de Souabe, fils de Frédéric de Büren et d'Hildegarde de Sélestat, avait obtenu en 1079, du futur empereur Henri IV, le duché de Souabe et d'Alsace ainsi que la main sa fille Agnès. De ces deux fils, Frédéric dit le Borgne et Conrad, c'est le cadet qui va devenir empereur sous le nom de Conrad III. Durant cette période les Hohenstaufen vont asseoir leur autorité sur l’Alsace par l'implantation de châteaux et en entrant en conflit avec les comtes d'Eguisheim.
Frédéric le Borgne, père de Frédéric Barberousse, dont on disait - qu'il avait toujours un château à la queue de son cheval – est sans doute à l'origine de la construction du château. Il s'agissait en réalité d'un coup de force qui va gêner à la fois le monastère de Saint-Denis et les ducs de Lorraine. Ce n'est que dans un acte de 1267 que le château va apparaître sous le nom – Hohenkunisgsberg das Schloss – ou Haut-Koenigsbourg. Selon le récit d'Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis, qui participa à la deuxième croisade (1146-1148), une entrevue entre Louis VII et Conrad III concernant ces possessions eut lieu au cours de laquelle la propriété des Hohenstaufen ne fut pas remise en cause. Comme il était alors question de deux tours, l'une possédée par l'empereur et l'autre par le duc de Souabe et d'Alsace ont peut émettre l'hypothèse qu'il s'agissait de deux châteaux distincts qui faisaient partie, du même système de défense : celui appelé plus tard Oedenbourg (château désolé ou déserté), dont les vestiges sont encore visibles aujourd'hui, éloignés de 200 m, et qui devait défendre le Val de Lièpvre à l'ouest et l'autre, le Haut-Koenigbourg proprement dit, destiné à surveiller la plaine d'Alsace à l'est.
Vers une domination épiscopale
Le déclin du pouvoir impérial au 13e siècle va favoriser à nouveau les prétentions des ducs de Lorraine sur ces territoires et ils désigneront comme feudataires Cuno de Begheim, puis les landgaves de Basse-Alsace, les comtes de Werde qui, comme les ducs de Lorraine étaient des descendants des comtes de Nordgau. La maison de Werde était d'origine mosellane et prit le nom du château de Werde situé à Matzenheim près de Strasbourg. Elle va accéder à la dignité de landgrave de Basse-Alsace à la fin du 12e siècle. Henri de Werde épousa Elisabeth de Montfort issue d'une famille souabe proche des Hohenstaufen et des ducs de Lorraine. A la mort d'Henri de Werde, pour protéger la veuve et l'enfant en bas âge Henri-Sigebert, le duc de Lorraine inféoda le château du Haut-Koenigsbourg aux de Werde et s'opposa même aux prétentions de Cuno de Bergheim.
En 1262 Henri-Sigebert de Werde concèda le Haut-Koenigsbourg en arrière-fief à son beau-père Ulrich de Ribeaupierre pour la gestion du château et de sa garnison alors que l'Oedenbourg va suivre une trajectoire différente puisque inféodé aux Hohenstein et aux Rathsamhausen.
Le vide créé par l'Interrègne après la chute de la maison de Hohenstaufen va favoriser l'émergence de nouvelles puissances comme les villes libres ou le pouvoir épiscopal. Ulrich de Werde, n'ayant pas de successeurs, pour financer ses conflits incessants et maintenir son rang, se trouva contraint d'aliéner son patrimoine et cèda le landgraviat et les droits sur le Haut-Koenigbourg à son gendre Frédéric d'Oettingen en 1332. La maison d'Oettingen, originaire de Nördlingen, va donc se trouver à la tête d'un domaine éloigné et grevé de charges et de dettes. En 1359 elle va décider de vendre l'ensemble des biens et charges à l'évêque de Strasbourg Jean II de Lichtenberg, seul capable d'assumer cette transaction qui s'élevait en tout à 30 000 florins or à payer en plusieurs versements, dont 10 000 pour le Château, Saint Hippolyte et ses dépendances.
Mis devant le fait accomplit, le duc Jean 1er de Lorraine invoqua la nullité de la vente et inféoda la château à Bourcard de Fénétrange. Va suivre un siècle de conflits juridiques et militaires. Un tribunal arbitral composé de membres de la noblesse se réunit le 3 juillet 1369 et se prononça en faveur de l'évêque de Strasbourg en arguant que celui-ci était en droit d'entrer en possession du Haut-Koenigsbourg et de Saint Hippolyte suite au contrat de cession, mais cette sentence ne mit pas un terme au conflit et le duc de Lorraine confia même le fief à son beau-père le duc Eberhard II de Wurtemberg.
Ce n'est que sous l'épiscopat de Frédéric de Blanckenheim (1375-1393) que le litige sera réglé à travers une transaction par laquelle Sait-Hippolyte resta un fief lorrain, l'évêque entra en possession du Haut-Koenigsbour rattaché au village d'Orschwiller et le duc de Wurtemberg sera dédommagé par des possessions épiscopales d'outre-Rhin.
La propriété de la maison d'Autriche
Pour assurer la défense de la place forte et s'assurer des revenus, les évêques de Strasbourg engagèrent celle-ci à des chevaliers parfois peu scrupuleux. En cette période de troubles et d'incertitudes du 15e siècle, la souveraineté épiscopale ne pourra pas empêcher l'installation, dans ce château qui dominait la plaine, de chevaliers brigands qui détroussèrent les voyageurs et marchands entre Bâle, Strasbourg et Francfort. Les frères Henri et Renaud Mey de Lambsheim, apparentés aux Hohenstein, semèrent des troubles incessants dans la région. Mais c'est en 1462, après une attaque, commandée par un certain Adam Riff, d'une famille patricienne de Strasbourg qui se dirigeait vers Bâle, qu'une coalition entre la ville de Bâle, les villes impériales, les seigneurs de Ribeaupierre (Rappolstein) et l'archiduc Sigismond d'Autriche se forma pour détruire ce repaire avec l'aide de l'artillerie fournie par la ville de Strasbourg. C'est après cet épisode, qui révèle d'ailleurs l'effondrement du système féodal du 15e siècle, que le château en ruine fut confié à l'archiduc Sigismond de Habsbourg landgrave de Haute-Alsace.
L'empereur Frédéric III accorda le fief à Oswald et Guillaume de Thierstein, issus d'une famille comtale helvétique fidèle aux Habsbourg et qui participa aux guerres menées contre les confédérés et les bourguignons. Il fit aussi pression sur la ville de Strasbourg pour qu'elle participe au financement de la reconstruction du château. De nombreux documents d'archives en provenance d'Ensisheim, de Colmar, de Strasbourg ou d'Innsbruck témoignent de l'état de délabrement du château, des travaux entrepris et des demandes de subvention. C'est en 1517, par un accord passé entre Henri de Thierstein et Maximilien 1er que Orschwiller, le château et le baillage de Bergheim passèrent sous la domination des Habsbourg. La maison d'Autriche va installer au château une série de gouverneurs comme Armstoffer, Martin de Thann, le frères Landeck ou Frédéric de Fridingen placés sous le contrôle de la Régence d'Ensisheim avant de finir par engager le château en 1533 aux fils du célèbre François de Sickingen qui le conserveront pendant 73 ans sans événements guerriers significatifs.
La transmission au royaume de France
Si le 16e siècle a été une période de reconstruction et de modernisation du château, le 17e va provoquer sa destruction définitive. Le 18 avril 1606, après inventaire des biens et armements du château et d'importantes tractations, l'archiduc Maximilien consent au dégagement des Sickingen et transmet la possession à Rodolphe de Bollwiller. Il est dit que 75 habitants d'Orschwiller prêtèrent serment au nouveau seigneur. Les archives d'Ensisheim recèlent une importante correspondance entre Rodolphe de Bollwiller et la Régence au sujet des dépenses indispensables pour faire face aux réparations et aux fournitures militaires indispensables.
Peu avant le début de la guerre de Trente Ans, Rodolphe de Bollwiller meurt et c'est son gendre, Jean Ernest de Fugger, de la célèbre famille d'Augsbourg, qui va devenir seigneur engagiste du Val de Villé et du château du Haut-Koenigsbourg. Le contrat d'engagement était une manière pour les Habsbourg de lever des fonds sans aliéner les territoires et pour l'engagiste d'avoir un rendement financier et la possibilité d'intégrer la noblesse d'empire. Les Fugger avait déjà acquis auparavant, de cette manière, la seigneurie de Ferrette et les possessions d'Altkirch, Cernay ou Thann.
En 1633, lors de la Guerre de Trente Ans, les suédois du colonel Fischer vont faire le siège du château défendu par une garnison commandée par Lichtenau, ils s'emparèrent de l'Oedenbourg et de là, bombardèrent le Haut-Koenigsbourg pour contraindre les assiégés à capituler. Le château sera pillé, saccagé et pour finir les charpentes seront incendiées. C'est donc une ruine qui va être transférée au roi de France en même temps que les autres possessions impériales et de la maison d'Autriche après les traités les traités de Westphalie de 1648.
Vers 1680 le Conseil souverain d'Alsace va lever l’ambiguïté contenue dans le traité de Westphalie et contraindre la noblesse alsacienne à se placer sous la souveraineté pleine et entière du roi de France. Henri François de Boug, premier président du Conseil souverain, va acquérir en 1770 le fief d'Orschwiller et le château du Haut-Koenigsbourg mais celui-ci restera en friche. Cette opération est par ailleurs révélatrice du développement et de l'ancrage régional d'une nouvelle noblesse : la noblesse de robe.
Après la guerre de 1870, la reconstruction
Après la Révolution, par un acte de 1825, les de Boug cédèrent Orschwiller et le château à Dreyfuss et Mannheimer respectivement propriétaires terriens à Ribeauvillé et à Uffholtz. Ce sont finalement les frères Mannheimer qui vont réunir l'ensemble des biens et les céder à la ville de Sélestat en 1865 pour 150 000 francs. Face aux dépenses de sécurisation du site, la ville va se rendre vite compte de l'importance du fardeau qui allait grever son budget et obérer les dépenses nécessaires pour faire face aux besoins d'urbanisme. Après la débâcle de 1870, en bon stratège, le maire Ignace Spies (1831-1899), élu au Reichstag, va convaincre le Statthalter Hermann de Hohenlohe-Langenbourg et l'Empereur Guillaume II d'accepter la donation, ou la cession à un prix symbolique, du château et de la forêt environnante de 28 ha et de prendre l'engagement de la restauration du site.
L'empereur Guillaume II, qui était fortement marqué par le romantisme allemand et fasciné par le Moyen-Âge, entrevoyait là l'occasion de célébrer la culture allemande et la puissance du Reich en reconstruisant cette forteresse qui domine la plaine du Rhin. Il imposera sa vision symbolique au jeune architecte berlinois Bodo Ebhardt (1865-1945) et celle-ci fera l'objet d'importantes controverses y compris de la part du célèbre dessinateur alsacien Hansi. Le financement sera assuré par la contribution personnelle de l'empereur, le budget du Reichsland et des dons privés et publiques gérés par la Société du Haut-Koenigsbourg (Hohkoenigsburgverein) présidée par le prince de Hohenlohe. La restauration dura 7 ans et c'est sous une pluie battante qu'eut lieue l'inauguration officielle le 13 mai 1908 en présence de l'empereur. Pour bien souligner que ce territoire était désormais allemand pour toujours et pour effacer la parenthèse française de 1648 à 1870, il fera graver sur la porte d'honneur, sous l'aigle impérial, les armoiries des Habsbourg et des Hohenzollern ainsi qu'un hommage appuyé à Charles Quint. Ironie du sort, le château ne restera propriété de l'empereur que 10 ans puisque l'Alsace va redevenir française par le traité de Versailles du 28 juin 1919. Il n'en demeure pas moins que l’œuvre de Bodo Ebhardt est une prouesse technique mais aussi une réussite économique qui profitera encore aujourd'hui à toute la région.
Bodo Ebhardt fut membre fondateur et président de la DBV (Deutsche Bürger Vereiningung) qui a son siège au château de Marksbourg qui surplombe Braubach en Rhénanie Palatinat. En juin 1942 il fit, avec sa femme, un dernier voyage en Alsace et logea à l'Hôtel Restaurant Rebstock à Kintzheim tenu par la famille Egele. Il en profita pour monter encore une fois au Haut-Koenigsbourg avant de s'éteindre le 13 février 1945 à Marksbourg. Léo Schnug, un artiste-peintre alsacien, sera sollicité pour décorer la salle des fêtes de l'empereur, la salle des trophées de chasse et réaliser les esquisses des costumes pour le défilé d'inauguration. Victime de l'alcool et de la solitude, il s'éteindra à l'hôpital psychiatrique de Brumath-Stephansfeld le 15 décembre 1933 et repose au cimetière de Lampertheim. Le serrurier Charles Dickely d'Orschwiller et son équipe réalisèrent les travaux de ferronnerie pendant que Henri Brenner de Châtenois supervisa les travaux de charpente.
Au bord du sentier qui du lieu-dit Schaflager mène à la forteresse se trouve une source marquée par une stèle qui porte une inscription en allemand gothique difficilement déchiffrable car dégradée par le temps. On peut toutefois la deviner : - que notre langage soit aussi pur et limpide que l'eau qui jaillit de cette source -. Elle nous rappelle la controverse qui agitait les milieux intellectuels de l'époque autour du concept de nation entre communauté culturelle basée sur la race et la langue, et communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérance comme le souligna Fustel de Coulanges. De nos jours, cette controverse est, hélas, toujours d'actualité.
Bruno Meistermann
15/02/26
Bibliographie indicative :
Zur Geschichte der Hohkönigsburg : Guillaume Wiegand Strasbourg Heitz et Mündel
Château de Hohkoenigsbourg : M. Spach 1856
Annuaire des amis de la Bibliothèque Humaniste 1976
https://www.haut-koenigsbourg.fr/histoire-du-chateau/la-restauration/le-reve-de-lempereur-guillaume-ii/
https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-07/GER202538_2.pdf
https://www.alsace-histoire.org/netdba/
Écrire commentaire