De Saint Gangolphe au Dreibannstein

Saint Gangolphe - Dreibannstein - Bannstein - Saint Gangolphe

Description de la randonnée
Départ 

Saint Gangolphe de Schweighouse

à proximité de Lautenbach

Propriétés

Distance : 8,5 km

Dénivelé : 210 m

 

Carte IGN : 3719 OT

Remarques 

Une promenade agréable à travers la

forêt de Buhl et de Lautenbach, à

recommander en période de canicule.

Se garer à proximité de la chapelle et rejoindre le chemin (disque bleu) qui longe les étangs et s'élève à gauche pour rejoindre le col du Dreibannstein.

Par le chemin (disque rouge) rejoindre le col du Bannstein.

Retourner à Saint Gangolphe (disque bleu).

 

De Saint Gangolphe au Dreibannstein
De Saint Gangolphe au Dreibannstein.kml
Place de marché Google Earth 18.3 KB

Manegold de Lautenbach

"Lautenbach est la patrie de Manegold, qui fut une source de lumière et de doctrine pour la France pendant les cinquantes dernières années du 11ème siècle. Il avait étudié les sciences divines et humaines avec tant d'application qu'il devint aussi grand philosophe qu'habile théologien. D'abord il enseigna en Alsace et y forma plusieurs disciples, dont le plus illustre fut Saint Théoger, plus tard correcteur des livres à l'abbaye d'Hirsau et évêque de Metz.

 

D'Alsace Manegold pénétra en France et y parcourut divers pays en exerçant partout le métier d'enseigner. Albéric le compte parmi les plus célèbres docteurs qui firent fleurir les lettres en France après le milieu du siècle ; Du Boulay suppose que ce fut à Paris que Manegold étudia les sciences qu'il professait. Ce dont on ne doute pas c'est qu'il fut un des maîtres de Guillaume de Champeaux et de Gérard de Loudux.

 

Manegold avait une femme et des filles qui étaient elles-mêmes savantes, surtout dans l'intelligence de l'Ecriture sainte. Ces filles tenaient une école, où elles enseignaient les personnes de leur sexe. Devenu veuf, Manegold revint à Lautenbach dont le monastère récemment érigé en collégiale le reçut au nombre de ses chanoines. En 1094 il quitta son canonicat pour se retirer au moutier de Marbach, élevé quatre ans auparavant par Burckard de Gueberschwihr, et y introduisit la réforme de Saint Yves, évêque de Chartres, son ami : le monastère devint ainsi la maison mère des Augustins d'Alsace."

 

L'Alsace ancienne et moderne : Dictionnaire du Haut et du Bas-Rhin : Baquol et Ristelhuber : 1865.

 

"...Ce confesseur et témoin de la Bonne Nouvelle se révéla donc pleinement homme d'action, visage avant-coureur de la démocratie moderne et précurseur d'une large émancipation. Non seulement il revendiqua le droit des étudiants et des peuples à disposer d'eux-mêmes, mais de plus il inventa une solution au problème social que posait la femme. Outre la pédagogie enseignée à son épouse comme à ses filles, outre le statut mixte de l'abbaye de Marbach, il confia aux chanoinesses de saint Augustin une autorité réelle : en témoignèrent successivement, quelques décennies plus tard, le Codex - conçu autant que calligraphié par la chanoinesse Guta oeuvrant au couvent de Schwartzenthann, mais enluminé par le chanoine Sintram de la maison mère Marbach - et l'Hortus Deliciarum composé au Mont-Sainte-Odile par les chanoinesses sous la direction d'Herrade à la fin du XIIème siècle !..."

 

Manégold de Lautenbach, témoin de la liberté :  20 janvier 2012 : Theâme : archives de Ecritures et Cultures.

Manegold remet son livre à l'archevêque de Salzbourg : manuscrit de Rastatt : Badische Landesbibliothek Karlsruhe.

 

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